Marie Bathernay

Le mot du maire : Thierry Kovacs

N_Lacroix_Photo_TKovacs_01

Remonter le temps et plonger au cœur de l’Histoire, telle est la chance que nous offrent les centaines de figurants, bénévoles et commerçants qui s’impliquent dans la fête historique de Vienne.

Permettez-moi de saluer le formidable travail des membres de l’association «  Vienne-Historique » qui, chaque année, se dévouent sans compter pour la réussite de cette manifestation qui se veut tout à la fois historique et ludique.

En les soutenant, la Ville de Vienne entend aider les initiatives qui permettent d’enrichir l’offre culturelle et les animations tout au long de l’année.

Cette fête populaire de la rentrée, après les festivités musicales de l’été, permet aux Viennoises et Viennois, de renouer avec leur histoire et leur patrimoine architectural tout en assistant à des spectacles de qualité, pour la plus grande joie des petits et des grands.

Au fil des années, les organisateurs et moi-même, constatons avec plaisir la présence de plus en plus de visiteurs venus des départements limitrophes ou plus éloignés. La découverte du patrimoine viennois est souvent pour eux un sujet d’étonnement et de satisfaction.

Je suis de tout cœur avec cette manifestation et ses organisateurs.

Thierry Kovacs

Maire de Vienne

Fête Historique 2016

Quelques informations exclusives concernant la Fête de 2016 !

Tout d’abord, la Fête Médiévale devient Fête Historique, et étend son champ d’action des Chevaliers aux Mousquetaires… Plus d’animations, plus de costumes… Nous vous réservons plein de surprises !

Ensuite, votre Fête Historique change de date et passe du dernier week-end d’août au premier de septembre… Nous vous donnons donc rendez-vous les 3 et 4 septembre 2016.

DOS DE PROGRAMME 3

PROGRAMME VERS 3

PRESSE EXT VERS 3

PRESSE INT VERS 3

 

Retrouvez également heure par heure le programme de votre week-end !

PROGRAMME HEURE PAR HEURE VERS 25 05 16

Présentation de l’édition 2016

‘DES CHEVALIERS AUX MOUSQUETAIRES’

UNE NOUVELLE DIMENSION

Nous avions, dans le journal programme de la fête de 2015, laissé comprendre que, tôt ou tard,

nous élargirions le champ de nos célébrations historiques. S’il est évident que la ville de Vienne

a connu son apogée pendant le Moyen-âge, avec ses grands évêques, son Pape Calixte II, son

Concile qui aboutit à la dissolution de l’ordre des Templiers, elle n’en a pas moins, en d’autres

temps, pris une part non négligeable de l’Histoire de France.

La chevalerie médiévale a trop marqué les esprits pour que nous privions notre public, en

particulier les enfants, de sa représentation. Cette année encore elle sera massive mais elle

laissera une certaine place à ces autres figures légendaires de l’Histoire que furent les

UNE FETE HAUTE EN COULEURS

Avec un nombre de troupes jamais atteint au cours de nos précédentes manifestations nous

entendons bien satisfaire un public qui s’avère de plus en plus nombreux et exigeant.

– Les Troupes de combat, 40 tentes 145 figurants sur l’espace Cybèle, voisineront avec  :

– Une ferme animalière, installée sous les ombrages du square Vassy.

– Une Cour des miracles, riche en personnages drôles ou patibulaires, autour du Temple

d’Auguste et de Livie.

– Un vaste espace de jeux pour enfants et un circuit poneys sur la partie Est de la Place de

– Un village artisanal : Place de Miremont (partie Nord)

– Un grand marché médiéval, occupera la place Saint Maurice, la rue Calixte II. Une partie de

la place de Miremont et la rue Ponsard.

PARADES ET DEAMBULATIONS

Si le défilé aux flambeaux du samedi soir prendra, cette année encore, une place importante, de

nombreuses parades et déambulations de jour seront organisées pour animer les principales

artères de la ville, notamment le quartier piétonnier, avec les chevaliers et les Mousquetaires.

Le parvis de la salle des fêtes sera le théâtre de rudes combats de chevaliers et de spectacles

divers permanents : danses, magiciens, théâtre médiéval, marionnettes, ensembles musicaux se

produiront sur la scène montée pour la circonstance.

Sur cette même scène, après le défilé du samedi soir, sera donné un spectacle de mousquetaires

conclu par un final pyrotechnique.

AU THEATRE ANTIQUE

C’est au théâtre antique que nous réservons l’attraction vedette de notre cinquième fête : Un

tournoi de chevaliers, avec tout le faste qui accompagnait cette distraction que les seigneurs

offraient à leurs peuples.

Du jamais vu en ce haut lieu du patrimoine national. Deux séances le dimanche à 11 heures et

17 heures. Il sera prudent de réserver les places dès leur mise en vente à l’Office du tourisme et

dans certains commerces viennois dès le mois de juin.

Cette année encore le prix des billets est limité à 3 € et les enfants de moins de 12 ans en sont

LE RHONE ET LE VIN

Vienne est née du Rhône, aussi, chaque année, nous consacrons un espace à ce fleuve acteur et

témoin de l’histoire de la Ville. Cette année nous l’associerons au vin pour rappeler que c’est par

lui que parvinrent les premiers plans de Syrah. Un diaporama permanent illustrera les liens entre

le fleuve et le vin, tandis que l’association VITIS VIENNA exposera sur la culture de la vigne au

LA PARTICIPATION DES ECOLES

Les enfants des écoles de Vienne ( classes de C.M 1 et C.M. 2 ) sont invités à participer à la

fête. Pour cette première participation chaque école réalisera son propre blason qui sera

composé des armes de Vienne, celle du Dauphiné et celle, à imaginer, de l’école.

Tous les blasons seront exposés au cœur de la fête.

André TRABET

2013, Chevaliers et Pèlerins

2013 : CHEVALIERS ET PELERINS :

Consacrer une fête aux pèlerins, dans la ville de Vienne, est une justice rendue à son pape, Guy de Bourgogne qui, le 1er février 1119, monta sur le trône pontifical sous le nom de Calixte II. Si, dans bien des domaines, il s s’avéra un grand Souverain pontife, la fête que nous lui consacrons est un hommage au fait qu’il est à l’origine de la sanctuarisation de Saint jacques de Compostelle, de la construction de la cathédrale, et qu’il est l’auteur du célèbre Codex Calixtin us, où ‘ livre de Saint Jacques’, que d’aucuns considèrent comme le guide du pèlerin de Compostelle. Enfin, il est Pape quand l’Ordre des Templiers est en gestation (il sera officialisé en 1129 au Concile de Troyes).

2013

2014, L’Homme et la Bête

La 3ème fête médiévale de Vienne a eu lieu les 30 et 31 août 2014 et avait pour thème L’homme et la Bête.

AFFICHE 2014 PLAT 3

 

2014 : L’HOMME ET LA BETE AU MOYEN-AGE :

Si, de nos jours, les animaux tiennent une place importante dans notre vie, elle fut prépondérante au Moyen-âge. Le cheval s’impose dans les combats et s’y affirmera longtemps encore. Le cheval, les bœufs, les vaches, constituent le ‘moteur’ de la plupart des moyens de transports. Les rapaces sont utilisés pour la chasse et les pigeons pour les communications, les os et les arêtes servent à la fabrication d’objets le plus divers. Les peaux servent à la confection de vêtements, les oies montent la garde. Les bestiaires envahissent la littérature et les monstres attisent les peurs des enfants. Les dresseurs accompagnent les trouvères et troubadours pour animer les fêtes populaires.

Leur histoire vaut bien une fête, sans doute !

 

L’Homme et la Bête au Moyen-Age

THEME 2014

L’HOMME ET LA BETE AU MOYEN-AGE

IMG_20140727_194120

Les relations entre l’homme et la bête sont bien antérieures au moyen-âge, peut-on pour autant dire que rien n’a changé entre le 5ème et le 15ème siècle ? Non, au fil des temps l’homme a appris à tirer profit des animaux quelque soit leur nature. Qui plus est, les découvertes des grands explorateurs, navigateurs pour la plupart, ont contribué à enrichir la faune européenne.

Ainsi la genette fut-elle amenée en Espagne par les Almohades, au XIIème siècle.

Le canard au XIIIème, la pintade au XVème et la dinde en 1521 par les conquérants espagnols du Mexique.

 

De toute évidence le premier usage de l’animal était d’ordre nutritionnel et si au Moyen-âge l’élevage était déjà largement pratiqué, la chasse n’en était pas moins grande pourvoyeuse de nourriture et pas seulement car très vite l’homme a su utiliser les nombreuses ressources que lui offrait la faune.

Il nous faut donc distinguer :

– Les animaux domestiques qui sont pour la plupart des sauvages apprivoisés – Les sauvages qui le sont toujours – La volaille – Les oiseaux sauvages – Les Rapaces –

-Les poissons que l’homme apprendra très vite à élever, principalement les ordres monastiques et chevaleresques qui creusèrent de nombreux étangs, notre région en est particulièrement riche autour de l’ex abbaye de Bonnevaux ou de la commanderie de Vaulx Milieu.

– Les nuisibles et enfin pour  l’imaginaire, les animaux fabuleux présents dans tant de légendes :  loup garou,  licorne,  dragon, sirène,  phénix,  vampire,  griffon,  machecroute,  vouivre, ou encore, plus tard, les mal identifiés, comme la bête du Gévaudan ou le chien des Baskerville. A cette liste il nous faut ajouter les animaux sujets de superstitions : Corbeau, la chauve-souris, l’araignée etc…

LEUR UTILISATION :

Nous ne nous étendrons pas sur l’aspect nutritionnel des animaux qu’ils soient sauvages ou apprivoisés, dans ce domaine les choses ont peu évolué, voyons plutôt les autres utilisations qu’en font les hommes du Moyen-âge.

Certains fournissent la matière première à l’artisanat.

D’autres vont être utilisés pour le transport, le travail aux champs, la garde, la protection des personnes, c’est leur côté ouvrier.

La chasse, les jeux, les légendes et surtout la guerre font largement appel à la faune.

L’ARTISANAT :

– Les peaux des mammifères sont utilisées pour fabriquer des vêtements, cuirs pour chaussures, peaux de tambours, boucliers, outres, seaux, et bien évidemment la laine des moutons pour le tissage, sans oublier la couenne du porc qui se mange ou se transforme.

– Les os, y compris les arêtes de certains poissons et les bois des cerfs, constituent une ressource non moins importante et des utilisations très variées : Manches de couteaux, bijoux de toutes sortes, épingles à cheveux, statuettes, peignes, boites, étuis, cuillers, corne pour boire ou pour appeler, pièces de serrures, flute, dés à jouer, osselets, récipients, vases etc…

LES SERVICES DOMESTIQUES :

– Le cheval est utilisé pour le transport des personnes et des biens, ce n’est pas nouveau, il sert aussi au hallage des bateaux, à la chasse à courre, aux tournois, aux plaisirs, nous le retrouverons dans la rubrique ‘guerre’ ci-après.

– Le transport des produits de la ferme  assuré par des bœufs et les ânes.

– Le chien  pour la garde des personnes et  des biens, nous le retrouverons aussi à la guerre.

– Le chat pour  la destruction des souris et des rats.

– Certains rapaces pour la chasse.

LA GUERRE :

Un mot sur l’utilisation des animaux pendant les guerres. Le chien a été envoyé dans le camp ennemi bardé d’une charge d’explosifs. Le chat fut expédié enflammé pour mettre le feu chez l’adversaire et des carcasses d’animaux dispersées pour engendrer des maladies.

– Les croisés ont appris à leur dépends, l’utilité du pigeon voyageur qu’utilisaient les musulmans pour communiquer.

Animal clé de la guerre, le cheval, arme de la noblesse par excellence, était l’objet de toutes les convoitises. Il coûtait cher, tant à l’achat qu’en nourriture et un cavalier se devait d’en posséder plusieurs, les uns pour le transport du matériel et du cavalier, les autres pour participer aux combats. Ces derniers devaient allier deux qualités : puissance pour porter leur propre armure ainsi que le cavalier et son équipement et rapidité pour l’attaque ou l’esquive.

C’est sur l’insistance de l’Eglise qui les redoutait, que les cavaliers qui ne formaient qu’une sorte de caste au service des nobles, devinrent par la création des Ordres chevaleresques et les engagements qu’ils imposaient, des aristocrates à part entière. Pour autant il n’y avait pas d’hérédité sans le passage obligé par l’apprentissage et l’adoubement.

LES TOURNOIS :

Offraient aux chevaliers le moyen de s’enrichir, c’était même, outre la guerre, le meilleur moyen de gagner sa vie, d’entretenir ses chevaux et parfois de conquérir un cœur.

LA CHASSE :

La chasse à courre, au grand gibier, était le privilège de la noblesse et du clergé. Les roturiers devaient se contenter du petit gibier comme les lièvres et les lapins. Enfin les braconniers étaient durement sanctionnés, plus pour le fait qu’ils étaient armés que pour le gibier qu’ils tuaient. Par contre ils s’érigeaient souvent en affaiteurs ( dresseurs de faucons).  La fauconnerie avait été introduite en Europe au cours de grandes invasions venues d’Asie centrales. Au Moyen-âge, pendant les croisades, elle connut un développement considérable avec l’importation des techniques arabes. Sa pratique était interdite aux Templiers mais autorisée aux Hospitaliers.

         André Trabet

 

 

 

 

 

Bestiaires du Moyen-âge

BESTIAIRES DU MOYEN-AGE

IMG_20140727_194104

Apparus en France vers le XIIème siècle, les bestiaires sont des poèmes mettant en scène des animaux parés des vices et vertus de l’homme. Certains poètes, s’inspirant de la Génèse, reprennent l’idée qu’il existe une hiérarchie entre les créatures de Dieu et que l’homme se situe au sommet de cette pyramide, d’où la nécessité de distinguer les bons et les mauvais sujets. En fait comme le fera bien plus tard Jean de la Fontaine, ces ouvrages ont un but didactique : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes », ce qui n’empêche pas de réserver aux érudits du clergé, les bestiaires en latin et aux laïcs, ceux en français ou dans les langues vernaculaires de l’époque, comme Pierre de Beauvais qui écrivit son bestiaire en langue picarde..

La Fontaine ne manque pas de prédécesseurs, de Esope ( VIème S. av. J.C.) à Philippe de Thaon au début du XIIème s., de Guillaume le Clerc et son bestiaire divin, à Albert le Grand auteur de ‘de animalus’ en1260, une multitude d’auteurs se sont distingués dans le genre. Il suffit de visiter les églises romanes pour percevoir la place que tient la symbolique animalière au Moyen-âge, symbolique qui s’inspire directement de l’Ancien et du Nouveau Testament. La Génèse en est la source principale. L’homme Adam est créé après tous les animaux et, en les nommant, il les domine. Il en sera ainsi jusqu’à ce que Lucifer sous les apparences d’un serpent pervertisse Eve… Vous connaissez la suite. La paix ne règne plus sur terre, le monde devient hostile à ses premiers occupants et pour couronner le tout, voici le Déluge qui doit tout faire disparaître, tout ! Sauf Noé qui va sauver hommes et bêtes mais au prix d’une loi nouvelle régissant leurs rapports. A partir de ces récits, la symbolique peut s’en donner à cœur joie. Pour autant tel ou tel animal ne symbolisera pas systématiquement tel défaut ou telle qualité. Le Christ est tantôt le Lion, tantôt l’agneau sacrificiel. Le taureau et l’aigle sont symboles de puissance mais le taureau, comme le bœuf est aussi animal sacrificiel. Que dire du serpent, alias Lucifer dont le nom signifie porteur de lumière, à qui Dieu à injecté le venin : Pour le punir de son complot ou pour punir les hommes de la faute de sa victime ?

Je vais arrêter là cette référence à la Bible, elle était nécessaire à une bonne compréhension de ces siècles où la foi guidait les hommes. Tous les bestiaires ne s’inspiraient pas des Ecritures mais tout simplement des faits et gestes de la société. Une hiérarchie va rapidement s’établir chez l’ensemble des auteurs, le lion, le loup, le taureau, le bœuf règnent sur la terre mais il leur faut composer avec le renard, le chien, le bélier. L’aigle règne dans les airs mais le corbeau, le taon, le moustique et autres faibles y jouent aussi leurs rôles. La gent marine est moins connue des auteurs qui ne s’attachent guère qu’à la sirène et à l’anguille. Comme Esope les poètes veulent dégager une moralité de leurs histoires et prouver que les choses ne sont pas immuables. C’est dans ce domaine que la Fontaine va exceller mais ceux du moyen-âge n’avaient rien à lui envier. Le frêle moucheron va vaincre le lion avant de finir lui-même dans une toile d’araignée. Le loup va manger l’agneau mais en d’autres situations se fera berner par le renard. Le malheureux âne va être désigné comme le porteur de tous les maux. Quant au véloce lièvre, il se verra battre à la course par la tortue. Ce sont les Cours que visent poètes, troubadours ou trouvères du Moyen-âge qui se plaisent à parodier, à caricaturer, les puissants prêts à tout pour se maintenir ou pour parvenir au rang supérieur. Ils sont d’autant mieux placés pour décrire les scènes et les sentiments et ressentiments que la plupart des troubadours sont eux-mêmes membres de la noblesse quand ce n’est du clergé. Ne sont-ils les précurseurs des chansonniers des temps

IMG_20140727_194120

De ces ouvrages vont naître ce que l’on appelle des idiotismes animaliers à travers lesquels des rapprochements sont faits entre les attitudes animales et humaines. Il faudrait un journal pour les citer tous, évoquons les plus connus :
– Etre plumé
– Une Queue de poisson
– Cracher son venin.
– Miroir aux alouettes
– Franc comme un âne qui recule
– Anguille sous roche
– Faire l’autruche
– Haro sur le baudet ( les animaux malades de la peste)
Une bécasse – Un blaireau
– Bouc émissaire
– Tourner en bourrique
– Faire le canard
– Monter sur ses grands chevaux
– La chèvre et le chou
– Sale comme un cochon
– Un corbeau
– Fainéant comme une couleuvre
– Un Panier de crabes
– Un chaud lapin
– Courir deux lièvres à la fois
– La part du lion
– Faim de loup
– Une morue
– Prendre la mouche
– Le mouton à cinq pattes
– Une oie blanche
– Fier comme un paon
– Bavard ou voleur comme une pie
– Etre le pigeon
– Gai comme un pinson
– La poule aux œufs d’or
– Un vieux renard
– Un requin
– Faire le singe
– Myope comme une taupe
– La vache à lait
– Une langue de vipère

Ce ne sont là qu’une infime partie des idiotismes utilisés dans le langage courant mais ils montrent à quel point les bestiaires ont influencé la langue française et participer à la propagation des idées et de la morale.

André Trabet

2015, Bâtisseurs et chevaliers

Les 29 et 30 août 2015, la quatrième édition des Médiévales de Vienne avait pour thème :

BÂTISSEURS ET CHEVALIERS :

Vienna civita sancta, Vienne cité sainte, qui peut s’enorgueillir d’un patrimoine hors du commun, souvent d’origine romaine : la Pyramide, le Temple d’Auguste et de Livie, le théâtre antique, mais aussi et surtout, du Moyen-âge : le cloître du XIIème siècle, les vestiges du château du La Bâtie, ses églises Saint-Pierre, Sant-André-le-bas, Saint André-le-haut et la cathédrale où le roman et le gothique s’unissent pour le meilleur effet, sont autant d’ouvrages que l’on doit à ces gens des métiers communément appelés : les bâtisseurs. Pour cette quatrième fête historique de Vienne, nous les unissons aux chevaliers qui, bien souvent, assurèrent leur protection ou leur confièrent l’édification de leurs châteaux et citadelles. Ils nous ont laissé des trésors et la preuve de leurs compétences, honorons-les.

AFFICHE SECONDAIRE 2015